Mes retrouvailles avec Kyoto.

Mes retrouvailles avec Kyoto.

En ce deuxième jour de mon séjour à Kyoto, je vais déjeuner au restaurant Sarasa Nishijin où Taketo Ikeuchi m’explique l’importance du rituel d’itadakimasu. Je fais ensuite une expérience inoubliable de zazen au Daisen-in, avant d’avoir droit à une initiation au Shorinji-kempo par un sixième dan de cette discipline.

Dimanche 7 octobre 2018

Une matinée tranquille.

8h00 – Petit déjeuner servi par Naoko : un oeuf avec du bacon, des fruits et une pâtisserie qui ressemble à notre pain au raisin.

Je prévois d’aller faire zazen au Daisen-in à 17 heures, mais il est nécessaire de téléphoner pour réserver. Je demande l’aide de Naoko qui veut bien passer le coup de téléphone et prendre la réservation en mon nom.

Rivière Kamo depuis le pont de Kitaoji

Je profite de cette matinée pour retourner sur les rives de la rivière Kamo, mais je ne m’attarde pas trop. Je dois rencontrer Taketo Ikeuchi, le guide francophone qui nous avait montré la ville lors de notre dernier et avant dernier séjour à Kyoto (Vous retrouverez plus de détails de ce précédent voyage dans : Carnet de Voyage au Japon – Automne 2016).

Déjeuner avec Taketo au restaurant Sarasa Nishijin.

Le restaurant Sarasa Nishijin

12h00 – Quand j’arrive devant notre lieu de rendez-vous, le restaurant Sarasa Nishijin, un petit groupe attend devant la porte qui est encore fermée. Un rapide coup d’œil me rassure : Taketo n’est pas encore arrivé. Tant mieux, je serai au rendez-vous avant lui, histoire de faire mentir la légende que les Français sont rarement à l’heure. En tout cas, les Japonais, eux, le sont immanquablement. L’hôtesse prend les noms, car à cette heure-ci, il est nécessaire de réserver. Nous nous installons sur une table basse et effectivement, le lieu se remplit vite.

Ce restaurant est aménagé dans un ancien sentô, un bain public, qui sont très présents à Kyoto, et dont la tradition fera certainement l’objet d’un article dans ce blog. Nous déjeunons d’un donburi au porc pour taketo et au poulet pour moi. Nous n’oublions pas de faire l’incontournable rituel de itadakimasu avant de manger. Et Taketo m’explique en quoi ce rituel est lié à l’esprit japonais.

Donburi au poulet

Nous allons faire un tour jusqu’au Funaoka onsen, qui est le meilleur sentô de Kyoto selon les dires de Taketo, qui parle en connaissance, puisqu’il a testé les 120 sentôs qui existent à Kyoto.

Funaoka onsen – Le meilleur sentô de Kyoto

Je rejoins le Daisen-in pour une expérience de zazen tout à fait particulière que je détaille dans Zazen au Daisen-in.

Dîner et initiation au Shorinji Kempô

18h30 – Dîner dans la famille avec des nouilles au boeuf, une petite soupe au tofu et du riz au matsutake.

Susumu me montre ses livres de shorinji kempô. Il est sixième dan de cet un art martial japonais qui tient à la fois du karaté, du Jû-jitsu, de l’aïkido et du Kung fu. Il a été fondé par So Doshin en 1947 après un apprentissage à Shaolin. J’ai la chance d’avoir un cours particulier dans un coin du salon. La pratique est assez dure, pas trop de déplacements, basés surtout sur les clés. Celles que l’on retrouvent en aïkido. Le shorinji kempô est un utilisé en tant que 護身術 go shin jutsu, en art de self-defense. Mon hôte a l’air d’être content de pouvoir montrer ce qu’il sait. Mais il est vite essoufflé et en sueur.

Mon corps a encore un peu de mal à me caler sur mes nouveaux horaires. Je m’endors très rapidement après le repas, mais me réveille en milieu de nuit.

 

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5 Replies to “Mes retrouvailles avec Kyoto.”

    1. Bonjour Carine ! J’espère que tu vas bien. En regardant le carnet de voyage où nous nous somme renconté, je me rappelle de ton sourire à Kyoto ! Toi aussi, reviens à Kyoto comme Chirstophe ? A bientôt !

      1. Bonjour Taketo San !
        Je vais très bien. Et toi comment vas-tu ?
        Oui je reviendrai un jour à Kyoto, c’est certain !
        Et toi si tu passes en France, fais nous signe.
        Donc à bientôt,
        Carine

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