À la poursuite de l’esprit japonais

À la poursuite de l’esprit japonais

Qu’est-ce que l’esprit japonais ?

Nous vous proposons d’explorer cette question vaste et complexe dans ce blog. Nous allons poser les prémices de cette grande aventure dans ce premier article. Et nous verrons ensuite comment nous pourrons poursuivre ensemble cette quête de l’esprit japonais.

A)  Le constat de la différence.

Qu’est-ce que le Japon évoque pour vous ?

Sushis. Yakitori. Kyoto. Temples. Exotisme. Étrangeté. Éloignement. Zen. Arts Martiaux. Mangas. Complexité. Incompréhension. Tokyo. Immensité. Démesure. Foultitude. Typhons . Tremblements de terre. Etc.

Les images qui surgissent à l’évocation de ce seul mot de Japon sont innombrables, diverses, surprenantes, magiques et fascinantes.

Foule au Sensô-ji dans le quartier d’Asakusa – Tokyo

Et si maintenant, je vous demande : qu’est-ce que les Japonais et les Japonaises évoquent pour vous ?

Gentils, serviables, aimables, geisha, mystérieuses, intrigants, réservées, impassibles, impénétrables, fiers, nationalistes, etc.

Force est de constater que la première chose qui frappe est la fondamentale différence dans les mentalités. « Ils ne sont pas comme nous ». Même si aujourd’hui la majorité des japonais s’habillent à l’occidentale, nous sentons bien que derrière cette façade, se cache quelque chose que nous avons bien du mal à identifier, à comprendre et à définir : l’esprit japonais.

Ce terme dans la langue japonaise elle-même s’écrit : 大和魂 et se lit : yamato damashii (en prolongeant le i final). Le premier mot : yamato veut dire littéralement : « grande harmonie ». C’est le nom indigène le plus ancien pour désigner le Japon, tiré de la province du même nom qui se situe aujourd’hui dans la région de Nara. Le deuxième signe veut dire âme, esprit, au sens fort. On pourrait le traduire par « âme japonaise ».

Tous ceux qui ont eu la chance de visiter le pays, voire même d’y vivre quelque temps, confirmeront cette différence de modes de vie et de mentalité. Il n’est pas toujours aisé de les comprendre pour s’insérer dans la vie quotidienne qui est une continuelle source de surprises. Rassurez-vous, en tant que touriste étranger, les Japonais sont très tolérants. Mais dès qu’il s’agit d’intégrer leurs valeurs, leurs sociétés et leurs activités ; les choses se corsent et ne sont pas toujours aussi faciles.

Je ne vais pas lister ici toutes les différences entre les Japonais et les occidentaux, (peut-être dans un prochain article), mais je voudrais néanmoins relever une des différences les plus flagrantes et les plus emblématiques de la différence de mentalité : en règle générale, le Japonais se préoccupe avant tout de l’autre et surtout met en avant le collectif avant l’individuel. C’est une des clés pour comprendre la différence fondamentale de point de vue.

Je vais maintenant tenter de démêler les fils de cette grande différence de mentalité, et si ce n’est d’en déterminer les causes véritables, au moins d’explorer quelques pistes qui nous permettront d’identifier leurs origines, et qui nous permettront de mieux les comprendre et les identifier.

B) Les fondements de l’esprit japonais.

On dit souvent que pour comprendre un pays et ses habitants, il faut s’intéresser à trois choses : sa langue, son histoire et sa religion. En tout cas, c’est ce que j’ai fait et que je vous propose de détailler brièvement dans quel cadre géographique et historique s’est développé l’esprit japonais.

a)  La langue :

Je ne vais pas vous faire un cours de japonais ici. Je vais essayer d’expliquer comment la langue est construite. Car je suis persuadé que la langue maternelle d’un individu structure son cerveau et par conséquent son mode de pensée. Comprendre comment fonctionne la langue japonaise va nous aider à comprendre un peu mieux le mode de fonctionnement de l’esprit japonais…

  • L’oral et la phonétique japonaise.

    La langue japonaise est composée de cinquante sons de bases relativement reconnaissables, identifiables et prononçables pour les Français. Puis ces sons de bases sont légèrement modifiés, notamment depuis l’arrivée des occidentaux pour permettre de prononcer des sons qui n’existaient pas dans la langue d’origine. Il n’existe pas de tons comme en chinois, ou assez peu. En tout cas, ils ne font pas barrière à la compréhension et à l’expression de la langue.

  • La structure de la langue.

    Une des principales caractéristiques de la structure de la langue est que le verbe est rejeté à la fin, comme en allemand. Cette proximité linguistique ne suffit certainement pas à expliquer les points communs et les affinités entre ces deux pays, mais elle y contribue certainement.

    Dans sa structure de base, le japonais est très logique : le sujet est indiqué par une particule, le complément d’objet par une autre, et les compléments circonstanciels par d’autres particules. Jusqu’ici, tout va bien. Si ce n’est que dans le langage parlé, ces particules sont souvent omises… Mais en tout cas, il est assez facile de construire des phrases simples qui permettent rapidement de s’orienter et de demander son chemin. Vient une deuxième étape pour se débrouiller dans les besoins de la vie courante.

    Mais un des points les plus complexes à maîtriser est le suivant :

  • Les niveaux de langage

    Comme en français, il existe plusieurs niveaux de langage en japonais, que l’on pourrait associer à nos familier, vulgaires, soutenu. Mais en réalité, cela ne se passe pas du tout comme ça : le type de langage dépend directement de qui vous êtes et de la personne à qui vous vous adressez. Autrement dit, les enfants, les femmes, les hommes et les personnes âgées n’utilisent pas le même niveau de langage. C’est particulièrement flagrant pour les enfants. Mais cela dépend également du rapport social et/ou hiérarchique que vous avez avec la personne à laquelle vous vous adressez. Vous ne parlerez pas de la même manière à vos collègues, à vos employés, à votre chef direct, ou à l’empereur. La connaissance de ces différents niveaux de langage est relativement complexe, mais son utilisation pertinente et adéquate encore plus. C’est pourquoi il est parfaitement admis qu’un étranger n’emploie que la forme neutre polie, un peu formelle. Mais, soit dit en passant, c’est aussi une des raisons qui fait que pour un Japonais, un étranger restera toujours un étranger.

  • L’écrit

    warau = rire

    C’est évidemment l’élément le plus frappant de la langue : ces signes que l’on appelle des idéogrammes en français, et plus précisément des kanjis : 漢字 qui veut dire ‘signe chinois’ en japonais. Car la langue japonaise d’origine n’avait pas d’écriture. Ce n’est qu’à partir du Ve et surtout du Ve siècle de notre ère, que les échanges avec les moines bouddhistes chinois vont permettre de transcrire la langue japonaise par écrit. Ces signes chinois ne sont utilisés au début que pour leur valeur phonétique, pour retranscrire la langue d’origine, c’est ce que l’on appelle la prononciation on’yomi 音読み [lecture sonore]. Dans un deuxième temps, le sens va être associé aux mots d’origine japonaise, ce qui donnera la lecture kun’yomi, 訓読み. Il existait à cette époque plus de 15 000 caractères chinois, qui ont progressivement été simplifiés dans une liste de 1 945 kanjis d’usage courants, les jôyô kanjis 常用漢字, à laquelle est venu s’adjoindre quelques autres en 2010 pour former la liste actuelle de 2 136 kanjis. C’est le nombre de kanjis qu’il est nécessaire de connaître pour lire le journal et les documents officiels.

    Mais rassurez-vous, pour les Japonais eux-mêmes, c’est d’une grande complexité, d’ailleurs toute leur scolarité est nécessaire pour apprendre ces 2 136 kanjis (environ mille en primaire et 1000 à l’équivalent du Collège). C’est pourquoi, dès le VIIe siècle, une écriture phonétique a été créé pour pouvoir permettre aux femmes et aux enfants de pouvoir lire également, ce sont les hiraganas. Cette écriture phonétique, qui est en quelque sorte une simplification de quelques kanjis pris pour leur prononciation, permet également de conjuguer les verbes, ce qui n’est pas le cas en chinois. À cet alphabet phonétique, vient se superposer celui des katakana qui permet de retranscrire en japonais les mots d’origine étrangère, et ils sont aujourd’hui très nombreux.

Il faut bien admettre que la complexité de la langue et en particulier de l’écrit n’est pas aisé à maîtriser pour un étranger. Mais je voudrais revenir quelques instants sur l’influence que la langue peut avoir sur la mentalité des Japonais. En premier lieu, étant donné qu’elle demande un apprentissage relativement long, fastidieux et difficile, elle forme l’esprit à des apprentissages difficiles. Mais surtout, ce qui me semble le plus intéressant, c’est qu’étant donné qu’il s’agit d’une langue utilisant des idéogrammes, le sens apparaît directement, sans passer par la phonétique et la prononciation. Ce qui influence directement la perception de la réalité. En effet, la compréhension des kanjis passe directement par le cerveau droit, qui est le cerveau des émotions, de la créativité, contrairement à nos langues basées sur des alphabets et doivent être décryptées par le cerveau gauche.

Cette structure de la langue influence directement la structure de la pensée, ce que confirme le sinologue Léon Vandermeersch : « La linguistique a montré que notre vision du monde est entièrement structurée par la langue dans laquelle nous l’interprétons (…) Le langage est une grille d’organisation du réel qu’il marque de son empreinte ». Ce qui pourrait expliquer, en caricaturant, que les Japonais ont une vision plus globale de la réalité, les occidentaux plus analytique. À cette différence près, c’est que les Japonais ont également un alphabet. Alors quel est exactement le résultat dans leur capacité à percevoir le monde qui les entoure ?

b)  L’histoire et la géographie :

Je n’apprendrais rien à personne en disant que le Japon est un pays insulaire. Pour être précis, c’est un archipel de plus de 6 800 îles dont les quatre principales Honshû, Hokkaidô, Shikoku et Kyûshû représentent à elles seules 95 % de la superficie du pays.

Ce caractère insulaire a certainement contribué à préserver une identité et une culture spécifique, mais nous allons rapidement voir les principaux événements historiques :

L’origine du peuplement japonais, que l’on nomme là aussi yamato est constitué d’un mélange des aïnous, peuple indigène de Hokkaido, d’une majorité de chinois et de quelque polynésiens d’Océanie. Compte tenu de l’insularité et de l’isolement qu’a longtemps connu le Japon, ce type génétique est ainsi resté relativement stable.

La première apparition d’un état structuré correspond à l’époque yamato (270-710) caractérisé par les échanges avec la Chine et l’apparition de l’écriture, comme nous l’avons vu au point précédent. Mais avec les chinois, c’est toute une culture avec laquelle les Japonais sont confrontés, et qu’ils vont transformer à leur manière pour l’intégrer dans leur propre système de valeurs. Les chinois vont nettement influencer les Japonais dans bien des domaines : culturel (avec la peinture), administratif et politique (plan des villes, constitution), mais surtout religieux. Car les Japonais vont découvrir deux religions qui vont profondément et durablement influencer les mentalités : le bouddhisme et le mélange de confucianisme et de taoïsme. (voir paragraphe c).

Tout en s’émancipant progressivement de l’influence chinoise, le commerce et les échanges culturels vont progressivement s’enrichir de la visite des portugais, hollandais et anglais dès le milieu du XVIème siècle jusqu’au milieu du XVIIème siècle. Mais en 1635, c’est le couperet. Le shogun Tokugawa Iemitsu va promulguer l’édit de Sakoku qui interdit la présence de tous les étrangers sur le territoire japonais. Seul le port de Nagasaki permet de continuer à commercer. C’est le début d’une période d’isolement qui va durer jusqu’en 1853, date où le Commodore Perry va forcer le shogun à ouvrir de nouveau ses frontières.

S’ouvre alors une nouvelle ère pour la Japon. En effet en quelques années, le Japon qui était encore dans une organisation féodale à l’arrivée de Perry, va rapidement devenir une des nations modernes les plus industrialisées.

Alors évidemment, je résume terriblement pour tenter de faire ressortir les quelques éléments clé qui permettent rapidement de comprendre les particularités de l’histoire japonaise.

En tout cas, la deuxième guerre mondiale va mettre un frein définif à la visée expansionniste du Japon qui devra complètement se reconstruire. Mais il deviendra rapidement une des premières nations occidentalisées.

Je ne veux pas trop m’appesantir sur l’histoire, si ce n’est pour évoquer un événement marquant de l’histoire japonaise : les bombardements américains de Nagasaki et Hiroshima qui ont eu lieu les 6 août et 9 août 1945 alors que le Japon a accepté sa reddition et que la population civile est prête à se rendre.

c)  Les religions :

Les Japonais sont profondément religieux et partagent cette idée que toute chose est sacrée et spirituelle. Les occasions d’aller prier au temple sont nombreuses : demander le succès pour les études, ou attirer la chance. Mais parallèlement à ces pratiques qui pourraient nous apparaître comme de la superstition, croient-ils en dieu ?

Pas exactement au sens ou nous l’entendons. Les pratiques religieuses japonaises ne font pas vraiment référence à un dieu unique et les Japonais pratiquent plutôt le syncrétisme. En effet, 70 % de la population se dit bouddhiste, 70 % shintoïste. Sans oublier d’y adjoindre l’influence du confucianisme et du taoïsme.

  • Le shintô.

    Littéralement, le 神道, shintō veut dire « la voie des dieux ». Ces origines plongent dans les racines mêmes de la civilisation japonaise et tiennent à la fois du polythéisme et de l’animisme. Elle consiste en l’adoration des kamis. Ces « dieux » sont en réalité des forces de la nature ou des esprits qui habitent ou représentent un lieu particulier, ou incarnent des forces naturelles comme le vent, les rivières et les montagnes. Mais ne nous y trompons pas, les textes fondateurs du shintô à savoir le Kojiki (古事記, « chronique des faits anciens », 712) et le Nihonshiko (日本書紀, « chroniques du Japon », 720) n’oublient pas de rappeler que le Japon a été créé par Amaterasu, la déesse du soleil, dont est issue la lignée impériale, afin de renforcer la légitimité de l’empereur face aux influences chinoises. Il suffit de voir la fréquentation au grand sanctuaire d’Ise, l’un des plus sacrés du Japon, pour se rendre compte de l’importance que le shintô revêt encore pour l’ensemble des Japonais.

  • Le bouddhisme.

    C’est la religion que nous connaissons le mieux, à travers notamment l’influence du zen. Le bouddhisme transmet de patriarche à patriarche l’enseignement de Siddhartha Gautama, « l’éveillé », le bouddha. C’est dans sa forme de « grand véhicule » qu’il atteint le Japon au cours du Ve siècle. De nombreuses écoles existent maintenant au Japon. Et le zen n’est que l’une de ses formes les plus dépouillées qui se résume ainsi : « le zen, c’est zazen, simplement s’asseoir ».

    Je ne peux rentrer dans le détail de ce qu’est le bouddhisme, et en particulier le zen, mais je voudrais juste rappeler qu’il a eu une influence dans de nombreux arts, en particulier la cérémonie du thé, les arts martiaux, le Kyûdô, l’ikebana. Son influence se ressent dans tous les pans de la société japonaise.

  • Le Tao :

  • , « la voie, le chemin, la route ». C’est le terme que nous retrouvons accolé au shindô 神道 ainsi qu’à de nombreux arts martiaux : jûdô 柔道, aïkidô 合気道, kyûdô 弓道. Le Tao fut amené par les Chinois dans les mêmes bagages que le bouddhisme. Mais comme ce n’est ni une religion, ni un dogme, sa présence était moins apparente. Ce n’est pas pour autant que son influence a été moins profonde. Le Tao enseigne que Tout est Un, que Un est Tout, qu’il n’y a pas de différence entre le haut et le bas, le macrocosme et le microcosme. Le livre fondateur de Tao est le « Tao te King », « l’enseignement et les vertus de la voie ». Écrit par Lao-Tseu probablement vers 600 avant notre ère, le livre se fait l’écho d’une tradition déjà ancienne. Il est difficile de démêler l’influence directe du Tao dans le reste de la culture japonaise, tant il était déjà irrémédiablement intriqué dans la culture chinoise quand celle-ci s’est implantée au Japon. Il est cependant indéniable que le Tao a imprégné lui aussi de grands pans de l’esprit japonais.

  • Le confucianisme :

    Porté dans le bagage culturel des Chinois, au même titre que le Taoïsme, le confucianisme est un ensemble de règle, de rites, réglant la vie en communauté. Est-ce de là que les Japonais tirent les leurs ? Je ne saurais dire.

Ces religions ont eu une grande influence dans la constitution de l’esprit japonais, aussi bien que dans les arts, que dans le bushido, la voie du guerrier. Mais je ne peux les évoquer tous ici et je ne manquerai pas d’y revenir.

 

C)  À la poursuite de l’esprit japonais

Cela fait maintenant de nombreuses années que je me passionne pour le Japon. J’ai pratiqué trois approches différentes, qui m’ont toutes les trois fournies des clés pour comprendre une partie de l’esprit japonais :

  • la langue.

    Cela fait 25 ans que j’ai commencé à apprendre cette langue difficile, avec des interruptions, des méthodes différentes, des examens. Dont le dernier en date est le JLPT 3, pour lequel j’ai obtenu 9,20 du niveau 3. C’est le niveau intermédiaire qui permet de se débrouiller, mais qui est loin d’une parfaite maîtrise de la langue.

  • Le zen.

    Cela fait maintenant là aussi environ 25 ans que je pratique la méditation assise. J’ai été ordonné bodhisattva par Roland Yuno Rech au temple zen de la Gendronnière le 1er septembre 2001. Cela veut dire entre autres choses que j’ai prononcé les 4 vœux du bouddhisme, que je réitère lors de chacune de mes pratiques.

  • L’aïkido.

    Je rentre là aussi dans ma 25e année de pratique. Je suis actuellement 2e dan.

Il est certain que l’on ne peut épuiser cette thématique de l’esprit japonais dans un seul article, tellement le sujet est vaste, c’est pourquoi je me propose de l’explorer plus en détails.

Je suis persuadé que cet esprit japonais se retrouve dans tous les pans de la culture, des arts, de la vie quotidienne japonaise, et je me donne pour objectif d’aller le traquer dans tous les recoins où je pourrais le débusquer.

C’est ainsi que je pars 7 semaines au Japon dans cet objectif. Je résiderai quelque temps à Kyoto, puis à Tokyo, et j’irai certainement à Shikoku, enfin dans tous les lieux où l’esprit japonais et les rencontres me conduiront.

Je me propose de vous faire part de mes aventures et de mes découvertes au travers des billets de ce blog que je compte alimenter le plus possible durant ce séjour, et après.

Et pour vous, l’esprit japonais, c’est quoi ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire.

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3 Replies to “À la poursuite de l’esprit japonais”

  1. Article très intéressant sur l’esprit et le comportement des japonais, J’ai eu la chance d’aller au Japon il y a 20ans dans la province d’ Aomori , mon séjour de 15 jours m’a laissé un souvenir inoubliable de ce pays. Je vais suivre votre voyage avec passion, merci pour ce partage.

    1. Merci de me suivre dans cette aventure. Cette thématique se veut une entrée en matière et sera évidemment développée plus en détails, tant l’esprit japonais est multiple, divers et parfois insaisissable.

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